Mon deuxième rencart avec Romain

Bon je vous l'accorde, le titre est racoleur. Je suis (ou essaye d'être) une marketeuse, donc forcément, si j'avais mis en titre "L'âge d'homme de Raphael Fejtö", personne n'aurait lu...

Alors oui, ce fut notre deuxième rencart. Enfin "rencart" tout est relatif... C'est UGC qui a joué les entremetteurs. Et nous nous sommes revus. Enfin je l'ai revu. Lui a dû seulement m'apercevoir. Je dis deuxième, parce que nous nous étions déjà rencontrés à Cannes. Ca avait été le coup de foudre. Certes, je l'avais déjà vu sur les écrans, mais vous avouerez qu'un homme en vrai, c'est quand même beaucoup mieux. Pour les gens qui voudraient avoir un aperçu de ce premier rendez-vous, vous pourrez aller faire un tour ici.

Le film n'était pas extraordinaire en soi. Pour résumer un trentenaire et l'engagement. Un thème plutot basique, commun à de nombreux films français du moment (comme dirait Arnaud). Servi par de bons acteurs : Aïssa Maïga (à l'avenir plus que prometteur, à présent! Ca fait plaisir!) et Romain Duris ("mon" Romain), de bons moments mais qui ne suffisent malheureusement pas à faire sortir ce film du lot. D'autant plus que certains passages partent dans un délire du réalisateur (que ce soit celui avec la fille de la boite qui tourne à la limite du porno (ce qui n'était pas utile ici), ou ceux où il discute avec Leonard (de Vinci, pas Di Caprio, on n'est pas dans Big Movie ou autre American Pie du genre, quand meme!). Ces derniers sont un effet de style, une métaphore, mais ca tombe complétement à plat).

Je vous avoue que ce n'était pas tellement pour le film que j'étais allée au cinéma ce soir-là. J'ai forcé Xavier (merci encore d'avoir réussi à chopper les places!!) à nous mettre au deuxième rang!

Au début du film le type d'UGC nous annonce que comme c'est la dernière avant-première pour ce film, l'intégralité de l'équipe serait là... à la fin du film.

A peine le générique de fin entamé, le type d'UGC nous annonce l'arrivée de l'équipe. Et toute l'équipe est en effet là : du producteur aux techniciens, du réalisateur aux acteurs. Aïssa Maïga et Romain Duris arrivent en dernier. Evidemment, je dégaine mon appareil photo, comme quelques autres filles folles (oui, en général c'est plutot les filles qui prennent ce genre de photos, meme si à mon humble avis, la belle Aïssa ne doit pas laisser nos accolytes masculins indifférents).

Voici quelques clichés :

De gauche à droite : Romain Duris, Raphaël Fejito (le réal.), Aïssa Maïga. Les autres, je ne sais plus trop...

Les trois mêmes en plus gros plan!! Et Il me regarde!! (lol)

Nous avons droit à un échange avec le public digne de ce nom. Je n'ose bien évidemment pas poser de questions. Mais certains n'hésitent pas. Mais les questions ne sont pas très pertinentes, exceptées quelques unes sur les retrouvailles de R. Duris et A. Maïga (ils avaient joué ensemble dans les Poupées Russes), les effets de style du réalisateur et la propre interprétation du film par les acteurs. Des interventions ne sont meme pas des questions, juste des constatations du style "j'ai bien aimé le film. Bravo!". L'équipe du film réagit bien. Ils sont plutot complices. Seule Aïssa Maïga répond assez séchement quand on lui demande ce que ca lui fait d'interpréter un couple mixte. Elle estime en effet, que deux personnes qui ont la même culture et viennent du même pays ne forment pas un couple mixte (et toc!). Elle a entièrement raison. J'aime bien sa façon de répondre intelligemment.

Evidemment, de nombreux spectateurs tentent d'obtenir un autographe. Mais moi c'est bon, j'ai vu le sourire et les yeux de Romain, ca m'a suffit. Et je dois dire que la fraîcheur de Aïssa Maïga faisait également plaisir à voir!

 



Article ajouté le 2007-11-06 , consulté 109 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " La boîte à bobines (cinéma) "

Retour aux articles